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Sur la route des cétacés

Nous sommes présentement à Uvita, dans le parc national Marino Ballena, un endroit protégé où l’on peut, à certains moments de l’année, observer la migration des baleines à bosse !

D’août à octobre, ce sont celles d’un troupeau de la Californie qui passent près des côtes du Costa Rica, et de décembre à avril, celles d’un troupeau de l’Antarctique.

Les spécialistes de la vie marine ne savent pas exactement pourquoi les baleines migrent en passant par là, mais beaucoup croient que les eaux du Costa Rica sont un des seuls endroits au monde où les baleines à bosse s’accouplent.

La première observation d’un spécimen de la vague de migration qui commence en décembre à été reportée hier, mais les baleines ne sont pas encore très nombreuses.

Nous espérions en apercevoir en allant faire du kayak de mer ce matin, mais ce fut peine perdue.

Nous quittons tôt demain matin en direction du parc National de Corcovado, tout au sud du pays, en espérant avoir plus de chances dans nos rencontres avec la vie sous-marine.

Notre propre marque de sauce piquante.

Une des choses que nous aimons le plus faire, Sabrina et moi, lorsque nous arrivons dans un nouveau pays, c’est une forme assez particulière d’exploration : la découverte fascinante des marchés d’alimentation locaux (relire la dernière phrase avec en tête la voix de Charles Tisseyre).

En parcourant les épiceries, nous découvrons toutes sortes de choses intéressantes sur la façon dont les gens s’approvisionnent une des choses les plus fondamentales, leurs aliments

La nourriture étant une passion pour nous, dans chaque pays nous sommes émerveillés par les curiosités locales, les saveurs surprenantes (les croustilles et autres grignottines sont toujours source d’étonnement) et les habitudes culinaires que tant de produits inhabituels pour nous impliquent.

Boisson à base de graines de basilic, assaisonnée au miel, vue au Cambodge

En nous promenant dans les allées d’une petite épicerie à Quepos, nous sommes mêmes tombés sur une marque de sauce piquante (condiment dont nous raffolons tous les deux) qui porte (presque) le même nom que notre blog de voyage!

Légère faute d'orthographe mise à part, c'est notre sauce!
Légère faute d’orthographe mise à part, c’est notre sauce!

Nos bagages nous font faux bond

Faut croire que nos sacs à dos ont vraiment aimé Miami : au lieu de nous suivre jusqu’à San José, ils ont décidé de rester dans la ville floridienne où nous avons fait escale ce matin!

Miami, cette ville qui a envoûté nos bagages.
Miami, cette ville qui a envoûté nos bagages.

En vérité, ce sont les bagages de tous les passagers originaires de Montréal qui ont transité par Miami (une douzaine de personnes en tout) qui n’ont pas été transférés dans la soute de l’avion qui nous amenait vers le Costa Rica.

La compagnie aérienne est supposée livrer nos sacs à l’hôtel pendant la nuit. Nous dormirons donc les doigts croisés, en souhaitant avoir des vêtements propres à nous mettre sur le dos demain.

Trop tôt pour vivre

6:00 AM, ce matin.

C’est la première fois que nous devions pendre un vol prévu aussi tôt. Comme pour tous les départs internationaux, il est recommandé d’arriver au minimum deux heures à l’avance.

Les routes étant plus ou moins bien déneigées suite aux chutes de neige de la semaine dernière, nous avions commandé un taxi pour 3:15 et réglé notre cadran pour un réveil au beau milieu de la nuit, à 3:00.

Devoir se tirer du lit aussi tôt, c’est un peu, pour moi, comme mourir en dedans. La tête ne suit pas le corps et veut rester sur l’oreiller. Un goût de métal envahit la bouche. Étourdi, j’ai toutes les misères du monde à enfiler mes pantalons sans tomber. En plus il faut faire vite, agripper nos bagages, et sortir dehors par -18 habillé presqu’en été parce que, là où on va, pas question de traîner des vêtements chauds en trop.

Ok, j’avoue, c’est bien peu souffrir pour pouvoir passer ensuite quatre semaines en vacances. Mais quand même, ça commence le périple sur une note pas trop agréable. Heureusement, dans ces circonstances, le sourire remplace rapidement la gueule de bois.

Le sympathique chauffeur de taxi nous a même offert le gîte chez ses parents à Alger si on y va un jour. Une destination à inscrire sur la liste de choix potentiels pour notre prochain voyage!

Une planification plus méticuleuse

Nous n’avons pas l’habitude de planifier dans les moindres détails nos voyages, mais cette-fois-ci, comme nous serons au Costa Rica pendant la haute saison (vacances de Noël), vaut mieux réserver d’avances les endroits où nous dormirons, faute de quoi nous risquerions de nous retrouver à devoir crécher sur la paille, entre le boeuf et l’âne gris. Mais comme nous n’avons pas les droits d’auteurs sur l’histoire de la Nativité, je m’arrête ici.